PIÉGÉS DANS LES CONTRADICTIONS !

PIÉGÉS DANS LES CONTRADICTIONS !

La première contradiction dans laquelle nous sommes piégés est bien évidemment celle entre « croissance » et « compétitivité ». Attendu qu’avec la faillite aux trousses depuis des décennies, afin de tenter de se sauver, par fuite en avant incessante, au biais de la « croissance », il ‘’ faut ’’ étendre la « compétitivité ». Autrement dit : une chose et son contraire.

En effet, la « compétitivité » s’obtenant en réduisant les coûts, que ce soit en allégeant des processus, en diminuant des quantités de pièces, d’accessoires, des apports de matières, en utilisant des matériaux moins onéreux, en gagnant du temps, en réduisant les rémunérations, en remplaçant la main-d’œuvre par des systèmes experts informatiques, des robots.

Les fournisseurs, sous-traitants voyant leurs débouchés se rabougrir, force est d’aller ailleurs chercher de nouveaux horizons. Comme dans ces nouveaux horizons les coûts sont souvent moins élevés. Il n’y a pas besoin de faire un dessin pour comprendre le résultat.

Il s’agit là d’un élément simple, dont je me demande comment il se fait qu’il n’effraie personne dans le discours public. Puisque la compétitivité aboutit forcément à une baisse notable du pouvoir d’achat par le travail, dont la part dans les prix est le plus souvent minoritaire. Cette diminution de pouvoir d’achat entraine irréductiblement un rétrécissement des débouchés pour les services ou les productions. Contraction qui s’ajoute à toutes celles citées précédemment dans la course à la « compétitivité ».

Côté « croissance », le pouvoir d’achat diminuant, la probabilité est plutôt négative quand à l’objectif visé. Elle est doublement négative ladite probabilité. Puisque toute « croissance » implique son pendant de création / destruction monétaire de crédit pour l’expansion économique d’accession populaire. Et, naturellement, plus le pouvoir d’achat est précarisé et se réduit plus les capacités de remboursements font de même. Plus s’étiole l’accès au crédit, pour l’expansion économique d’accession populaire. Un cercle vicieux, en marche depuis des décennies, qui commence à monter en puissance pour mieux exploser.

Un cercle vicieux qui est également appelé à se développer au travers de la concurrence entre pays. On est en train d’en voir un exemple avec l’effet SCHRÖDER. Puisque, par la paupérisation allemande les comptes de l’État allemand sont (momentanément) meilleurs que ceux des partenaires européens. Lesquels sont évidemment aux premières loges pour en faire les frais comme on le constate avec l’Espagne, le Portugal, l’Italie, Royaume Uni, France.

Et voilà encore une contradiction dans laquelle nous sommes piégés. Puisque les victimes sont obligées de courir après la « compétitivité ». La course au cercle vicieux qui va entrainer baisse de pouvoir d’achat, étranglement de la « croissance », recours à la « compétitivité ». ..

Voilà comment on en arrive à la perdition actuelle. Dans laquelle, pour les riches, également « investisseurs », les populations coûtent trop cher, toujours trop cher. Jusqu’à ce que les « investisseurs » puissent compter sur une main-d’œuvre à peu de frais et corvéable à merci, pour accompagner les profits sur les « investissements » technoscientifiques. Lesquels, eux, rapportent : 1 – des intérêts sur les prêts pour financer lesdits « investissements ». 2 – des dividendes sur les productions de ces « investissements ». 3 – une profitabilité d’autant améliorée qu’il s’agit de plus en plus de productions sur « investissements » (hors concurrence), quasi sans main-d’œuvre.

Cela infère la concaténation à l’égard de l’évidente solution de ceux qui prêchent qu’il faut garder les riches. Car, ils consomment ce qui est bon pour l’emploi, le pouvoir d’achat par la production de ‘’richesses’’. En plus, ils investissent. Ce qui prépare l’avenir de l’emploi, le futur des ‘’richesses’’ à ‘’partager’’ s’il vous plait. Bref c’est l’alpha et l’oméga de la prospérité.

Pourtant, c’est surtout une promesse d’insanité. En effet, nous sommes là au cœur de la promotion du déclin amorcé en Grèce, au Portugal, en Espagne et bientôt …

Pourquoi ? Je vous le donne en mille ! Et vous le demande. – Avez-vous la bonne réponse ?

Si vous avez la bonne réponse il est urgent de la faire connaître dans le cadre de votre responsabilité publique.

Sinon, la synergie de nos efforts est à envisager très sérieusement.

A bientôt !

Préfèreriez-vous une solution plus sérieuse pour votre famille et les générations futures ?

Peut-être votre prédilection irait-elle vers une solution d’une simplicité proportionnelle à son efficacité, d’une efficience corrélative à sa limpidité et sa facilité. Une solution qui endigue radicalement la pauvreté, stabilise l’économie, équilibre l’évolution, humanise la civilisation ?

En cela vous avez la cruciale nécessité de vous projeter dans une nouvelle civilisation.

En appui stratégique à vos côtés la synergie de vue sur cette nouvelle civilisation, vous dégagera ses orées. A l’avant-garde de la préservation de la paix publique menacée par des masses monétaires spéculatives à rotation haute fréquence représentant des dizaines de fois le P.I.B. mondial.

         A suivre : ENDIGUER LA PAUVRETE EN QUELQUES MOIS !

PRODUIRE DE L’ELECTRICITE SANS CONSOMMATION ENERGETIQUE !

N.B. N’est-il pas malheureux, pendant que sont mises à jour des sciences fabuleuses comme les nanotechnologies, capables de nous ouvrir un monde merveilleux, que, simultanément, nous nous montrions d’un arriérisme tel que nous provoquions des situations aussi catastrophiques qu’en Grèce … ? Ce qui a une forte probabilité de se propager dans la continuité de l’actuel affrontement sournois entre riches et pauvres.

(La révolution à attendre des nano senseurs va concerner tous les domaines et ouvrir un autre monde dans une quantité extraordinaire de secteurs d’activités. Dans l’informatique, le silicium en bout de course va laisser place au Graphène dans lequel les électrons circulent 30 fois plus vite ; cependant qu’il est 200 fois plus résistant que l’acier et 6 fois plus léger ; pour passer de la dizaine au nanomètre d’épaisseur. A plus longue échéance les nano interrupteurs atomiques d’argent vont probablement ouvrir la voie de l’informatique neuronale pour une révolution sans pareil. Avec les nano tubes de carbone ce sera le passage au monde où on fera ‘pousser’ la matière.)

Avec le laser à balayage rotatif adjoint à la panoplie des nouveaux senseurs au service de l’intelligence artificielle les domaines des transports ne vont pas tarder à connaître une révolution. Là encore l’emploi va souffrir.

Tout cela me rappelle COLUCHE qui a créé les RESTOS DU CŒUR pour 4 ou 5 ans. Le temps de mettre un terme à la crise ! Disait-il.

C’était quand déjà ? Il y a 25 ans, non ?

C’est dire à quel point la ‘’valeur’’ travail, comme solution afin d’assurer le pouvoir d’achat de la majeure partie des populations, n’a pas fini d’être ridicule. Et, l’intensité  du décalage entre « investisseurs » et pauvres augmentant encore plus vite avec les progrès des sciences, sa stupidité risque fort de provoquer de plus en plus de drames au fur et à mesure de l’avancée des progrès technoscientifiques !

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