ENDIGUER LA PAUVRETÉ, EN QUELQUES MOIS ? Faut-il garder les riches ?

March 7th, 2012

ENDIGUER LA PAUVRETÉ, EN QUELQUES MOIS ?

OUI (CHIFFRAGE POUR LA FRANCE)

Est-il possible, en pleine période de crise profonde, de réduire très sérieusement la pauvreté en seulement quelques mois ?

Cela sans la moindre augmentation tant d’impôts que de charges sociales. En économisant des sommes importantes sur les indemnités chômage. Sans grever le moins du monde le pouvoir d’achat des classes moyennes. Sans freiner la « croissance ». Sans nuire à la compétitivité des entreprises. Ce qui à son tour génère un cercle vertueux pour les équilibres économiques et sociaux, permettant d’améliorer le bien-être des populations, sans effet pervers tant pour les salariés que les entreprises.

Une avancée sociale très importante afin que le nouveau pouvoir d’achat crée des débouchés pour les productions ou services et, ainsi, développe l’emploi. Démentant les fadaises colportées partout, selon lesquelles c’est l’emploi qui crée l’emploi et le pouvoir d’achat. Cependant que la réalité démontre que l’emploi déplace du pouvoir d’achat sans jamais en créer.

C’est assurément OUI ! Vous avez le pouvoir pour cela. C’est vous qui pouvez le rendre possible ! Vous pouvez dans quelques semaines décider si votre adoption de cette solution sans pareil sera celle qui devra être prescrite.

Oui, vous avez le pouvoir de provoquer les conditions nécessaires dans les semaines prochaines pour que la décision politique nécessaire s’impose.

Et, si vous le voulez et voulez ma participation pour développer les raisons et moyens d’y parvenir, en appui stratégique avec vous, je suis d’accord pour être à vos côtés.

Ma réponse est OUI ! OUI, assurément OUI.

Vous pouvez décider avec la connaissance de :

Mes déconcertantes révélations sur cette question, pour assumer pleinement votre responsabilité !

Constat : Il paraitrait que seule la « croissance » peut sauver l’économie des pays.

Pour faire de la « croissance », ‘’c’est sûr‘’, il n’y a que 2 solutions !  – Augmenter les revenus. Ou capter du pouvoir d’achat ailleurs.

Tout cela me rappelle COLUCHE qui a créé les RESTOS DU CŒUR pour 4 ou 5 ans. Le temps de mettre un terme à la crise ! Disait-il.

C’était quand déjà ? Il y a 25 ans, non ?

Accroître les revenus c’est faire de l’inflation avec des prix qui augmentent. Raté pour l’augmentation de pouvoir d’achat. Mal engagé pour la « croissance » !

Capter du pouvoir d’achat ailleurs signifie saigner le pouvoir d’achat quelque part ailleurs. Cet ailleurs finit par se trouver en difficulté. Alors ‘’Il faut’’ des T.V.A. sociales, des taxes de ci, des taxes de là, des C.S.G. C’est-à-dire baisser le pouvoir d’achat. Mal venu pour la « croissance » ! (Voir l’exemple de l’Allemagne qui a paupérisé quelques années auparavant et les résultats sur les partenaires européens, avec les solutions de ‘’courage’’ à la Grecque. Un cercle vicieux de course à la catastrophe, dans laquelle les peuples s’affrontent en sapant tour à tour le pouvoir d’achat.).

Mais à part ça, ‘’c’est sûr’’ on va s’en sortir ! Avec des décisions ‘’courageuses’’. ..

D’avance merci de votre attention. Et, pourquoi pas, de votre soutien.         

Courtoisement vôtre.

G R d B.

 

DEMAIN : PRODUCTION ELECTRIQUE PAR SURGENERATION ENDOGENE !

IL FAUT GARDER LES RICHES !

Garder les riches est une question de bon sens. Ils ont de gros moyens, consomment en proportion. Ce qui est bon pour l’emploi, bon pour le pouvoir d’achat.

En plus ils « investissent ». Ce qui prépare l’avenir pour le développement de l’emploi.

Bref, c’est l’alpha et l’oméga de la prospérité future.

C’est vrai, il faut reconnaitre qu’ils ont les moyens de consommer. Ainsi, ils achètent des BENTLEY, des AUDI, des MERCEDES, des BMW, des PORCHE, des LAMBORGHINI, des FERRARI, des avions chez Boeing, des yachts à Shanghai, des Ryads au Maroc, des villas à Saint Barthélémy, des chalets en Suisse, des îles dans les Caraïbes. Ils s’inscrivent dans les foires, spécialisées à leur attention, en Belgique. Acquièrent leurs résidences secondaires à Londres. Prennent des vacances aux Bermudes. Vont voir des spectacles et faire la fête à Washington ou à Las Vegas.

D’ailleurs, il faut faire attention ! La main-d’œuvre française risque fort de bientôt être submergée ! La pénurie guette !! Il va bientôt falloir intensifier l’immigration !!!

Eh bien voilà !… Côté consommation la promesse de grande prospérité en multipliant les riches se révèle surtout être l’affirmation d’une insanité ; propre à faire exploser les déficits du commerce extérieur ; promotionnée par des gloutons qui prennent les populations pour des serpillères sur lesquelles ils peuvent s’essuyer les pieds.

C’est bien beau la consommation. Mais il n’est pas question de risquer de s’appauvrir ! Pour cela il faut « investir » ! « investir » pour rentrer dans ses fonds en vue de rattraper tout ce qui a été dépensé. Et, prudence oblige, accroitre encore sa fortune. Or, quand on est riche les possibilités ne manquent pas. A commencer par la spéculation à découvert. Ce qui est bien pratique pour gagner de l’argent avec une contrepartie financière tellement ridicule que s’en devient amusant.

Une autre possibilité est dans les doubles revenus suivis de plus values. Pour cela il suffit d’« investir » dans la technologie ou la techno science. Et, par ici les intérêts sur les prêts pour financer les usines, les robots, les systèmes experts. Ensuite, bonjour les intérêts plus les dividendes sur les productions de ces robots, de ces exploitations de progrès technoscientifiques à très haute valeur ajoutée dans les usines louées à prix d’or. Quand le rapport maximum risque de flétrir un peu, bonjour les plus values…

Sans oublier d’acheter des immeubles pour la tranquillité à plumer comme il se doit les classes moyennes en quête de reconnaissance dans l’avidité à devenir riches.

En cela l’actuel passage inconséquent aux financements de marché en remplacement de l’expansion monétaire pour l’économie d’accession populaire est le piège de contradiction fatale, propre à multiplier à l’envie la fortune des riches. Qu’importe que ce soit par l’asphyxie complète de la « croissance » de l’économie réelle, au bénéfice de la gloutonnerie insatiable des « investisseurs » accumulant les intérêts plus les dividendes, pour capter toujours plus au détriment évident des populations laborieuses. Et multiplier les montants de la spéculation à des dizaines de fois le P.I.B. mondial. En temporisant jusqu’à percevoir jusqu’où aller avant l’explosion de la colère populaire, à l’instar de la Grèce, en attendant les suivants d’ici quelques années. Les populations étant automatiquement poussées dans la récession pour répondre à la rentabilité financière. Cependant que les dérives monétaro-spéculatives sont organisées pour que le déclin provoqué au bénéfice des riches leur serve simultanément de rôle de sauveteur. Le pompier pyromane institutionnalisé pour la mondialisation !

Toutes choses qui rongent l’avenir des peuples par les 2 bouts. Puisque, d’un côté la création / destruction monétaire de crédit pour l’économie réelle se trouve étranglée tant par la spéculation que par la conjonction avec les progrès technoscientifiques.

De l’autre, l’exploitation sans cesse renouvelée de masses monétaires captées pour en capter encore plus, toujours plus, entraîne à tarir la source, tout en creusant le gouffre entre dominants et dominés. Le comble étant atteint en faisant appel aux sapeurs de l’économie pour la sauver. Dans la fumisterie furtive d’institutionnalisation mondialisée du pompier pyromane pour le sauvetage des peuples. Et, les capitalistes libéraux vous le diront : « Le meilleur moment pour investir, c’est quand le sang coule dans les rues. ». L’heure est alors venue de s’approprier facilement les biens publics pour asseoir une emprise d’une solidité garantissant l’avenir pour de hauts rendements en prise directe sur la vie des populations.

Peut-être préfèreriez-vous une solution plus sérieuse pour la population française, votre famille et les générations suivantes ?

Peut-être votre prédilection irait-elle vers une solution d’une simplicité proportionnelle à son efficacité, d’une efficience corrélative à sa limpidité et sa facilité. Une solution qui endigue radicalement la pauvreté, stabilise l’économie, équilibre l’évolution, humanise la civilisation ?

En appui stratégique à vos côtés, la synergie de la solution ci-dessus pour endiguer la pauvreté vous ouvrira l’avant-garde de la sauvegarde de la paix publique menacée par des masses monétaires spéculatives à rotation haute fréquence représentant des dizaines de fois le P.I.B. mondial.

Tandis que l’actuel passage inconséquent aux financements de marché, en remplacement de l’expansion monétaire pour l’économie d’accession populaire, est le piège de contradiction fatale. Le piège propre à asphyxier complètement la « croissance », de l’économie réelle, au bénéfice de la gloutonnerie insatiable des « investisseurs » accumulant les dividendes, pour capter toujours plus au détriment évident des populations laborieuses. Et multiplier les montants de la spéculation à des dizaines et dizaines de fois le P.I.B. mondial. Jusqu’à l’explosion de la colère populaire, à l’instar de la Grèce, en attendant les suivants d’ici quelques années. Quand les « investisseurs » pourront, à peu de frais, privatiser les biens publics à grande échelle. Les populations étant automatiquement poussées dans la récession pour répondre à la rentabilité financière. Cependant que les dérives monétaro-spéculatives sont organisées pour que le déclin provoqué au bénéfice des riches leur serve simultanément de rôle de sauveteur. Le pompier pyromane institutionnalisé subrepticement comme moteur dans la mondialisation !

A suivre : PRODUCTION ELECTRIQUE SANS ENERGIE !

LA PROGRESSION DU POUVOIR D’ACHAT DU PEUPLE FRANÇAIS EST ENTRE VOS MAINS !

J’attends votre réponse pour m’indiquer votre intérêt à endiguer la pauvreté en corrigeant les équilibres comptables de la France.

Tout est prêt en vue d’enregistrer vos suggestions, commentaires, acquiescements pour ma publication prochaine, relative à l’état des relations sur mes correspondances à votre attention afin de vous appeler à vos responsabilités de représentation du peuple français.

G R d B.

PIÉGÉS DANS LES CONTRADICTIONS !

March 7th, 2012

PIÉGÉS DANS LES CONTRADICTIONS !

La première contradiction dans laquelle nous sommes piégés est bien évidemment celle entre « croissance » et « compétitivité ». Attendu qu’avec la faillite aux trousses depuis des décennies, afin de tenter de se sauver, par fuite en avant incessante, au biais de la « croissance », il ‘’ faut ’’ étendre la « compétitivité ». Autrement dit : une chose et son contraire.

En effet, la « compétitivité » s’obtenant en réduisant les coûts, que ce soit en allégeant des processus, en diminuant des quantités de pièces, d’accessoires, des apports de matières, en utilisant des matériaux moins onéreux, en gagnant du temps, en réduisant les rémunérations, en remplaçant la main-d’œuvre par des systèmes experts informatiques, des robots.

Les fournisseurs, sous-traitants voyant leurs débouchés se rabougrir, force est d’aller ailleurs chercher de nouveaux horizons. Comme dans ces nouveaux horizons les coûts sont souvent moins élevés. Il n’y a pas besoin de faire un dessin pour comprendre le résultat.

Il s’agit là d’un élément simple, dont je me demande comment il se fait qu’il n’effraie personne dans le discours public. Puisque la compétitivité aboutit forcément à une baisse notable du pouvoir d’achat par le travail, dont la part dans les prix est le plus souvent minoritaire. Cette diminution de pouvoir d’achat entraine irréductiblement un rétrécissement des débouchés pour les services ou les productions. Contraction qui s’ajoute à toutes celles citées précédemment dans la course à la « compétitivité ».

Côté « croissance », le pouvoir d’achat diminuant, la probabilité est plutôt négative quand à l’objectif visé. Elle est doublement négative ladite probabilité. Puisque toute « croissance » implique son pendant de création / destruction monétaire de crédit pour l’expansion économique d’accession populaire. Et, naturellement, plus le pouvoir d’achat est précarisé et se réduit plus les capacités de remboursements font de même. Plus s’étiole l’accès au crédit, pour l’expansion économique d’accession populaire. Un cercle vicieux, en marche depuis des décennies, qui commence à monter en puissance pour mieux exploser.

Un cercle vicieux qui est également appelé à se développer au travers de la concurrence entre pays. On est en train d’en voir un exemple avec l’effet SCHRÖDER. Puisque, par la paupérisation allemande les comptes de l’État allemand sont (momentanément) meilleurs que ceux des partenaires européens. Lesquels sont évidemment aux premières loges pour en faire les frais comme on le constate avec l’Espagne, le Portugal, l’Italie, Royaume Uni, France.

Et voilà encore une contradiction dans laquelle nous sommes piégés. Puisque les victimes sont obligées de courir après la « compétitivité ». La course au cercle vicieux qui va entrainer baisse de pouvoir d’achat, étranglement de la « croissance », recours à la « compétitivité ». ..

Voilà comment on en arrive à la perdition actuelle. Dans laquelle, pour les riches, également « investisseurs », les populations coûtent trop cher, toujours trop cher. Jusqu’à ce que les « investisseurs » puissent compter sur une main-d’œuvre à peu de frais et corvéable à merci, pour accompagner les profits sur les « investissements » technoscientifiques. Lesquels, eux, rapportent : 1 – des intérêts sur les prêts pour financer lesdits « investissements ». 2 – des dividendes sur les productions de ces « investissements ». 3 – une profitabilité d’autant améliorée qu’il s’agit de plus en plus de productions sur « investissements » (hors concurrence), quasi sans main-d’œuvre.

Cela infère la concaténation à l’égard de l’évidente solution de ceux qui prêchent qu’il faut garder les riches. Car, ils consomment ce qui est bon pour l’emploi, le pouvoir d’achat par la production de ‘’richesses’’. En plus, ils investissent. Ce qui prépare l’avenir de l’emploi, le futur des ‘’richesses’’ à ‘’partager’’ s’il vous plait. Bref c’est l’alpha et l’oméga de la prospérité.

Pourtant, c’est surtout une promesse d’insanité. En effet, nous sommes là au cœur de la promotion du déclin amorcé en Grèce, au Portugal, en Espagne et bientôt …

Pourquoi ? Je vous le donne en mille ! Et vous le demande. – Avez-vous la bonne réponse ?

Si vous avez la bonne réponse il est urgent de la faire connaître dans le cadre de votre responsabilité publique.

Sinon, la synergie de nos efforts est à envisager très sérieusement.

A bientôt !

Préfèreriez-vous une solution plus sérieuse pour votre famille et les générations futures ?

Peut-être votre prédilection irait-elle vers une solution d’une simplicité proportionnelle à son efficacité, d’une efficience corrélative à sa limpidité et sa facilité. Une solution qui endigue radicalement la pauvreté, stabilise l’économie, équilibre l’évolution, humanise la civilisation ?

En cela vous avez la cruciale nécessité de vous projeter dans une nouvelle civilisation.

En appui stratégique à vos côtés la synergie de vue sur cette nouvelle civilisation, vous dégagera ses orées. A l’avant-garde de la préservation de la paix publique menacée par des masses monétaires spéculatives à rotation haute fréquence représentant des dizaines de fois le P.I.B. mondial.

         A suivre : ENDIGUER LA PAUVRETE EN QUELQUES MOIS !

PRODUIRE DE L’ELECTRICITE SANS CONSOMMATION ENERGETIQUE !

N.B. N’est-il pas malheureux, pendant que sont mises à jour des sciences fabuleuses comme les nanotechnologies, capables de nous ouvrir un monde merveilleux, que, simultanément, nous nous montrions d’un arriérisme tel que nous provoquions des situations aussi catastrophiques qu’en Grèce … ? Ce qui a une forte probabilité de se propager dans la continuité de l’actuel affrontement sournois entre riches et pauvres.

(La révolution à attendre des nano senseurs va concerner tous les domaines et ouvrir un autre monde dans une quantité extraordinaire de secteurs d’activités. Dans l’informatique, le silicium en bout de course va laisser place au Graphène dans lequel les électrons circulent 30 fois plus vite ; cependant qu’il est 200 fois plus résistant que l’acier et 6 fois plus léger ; pour passer de la dizaine au nanomètre d’épaisseur. A plus longue échéance les nano interrupteurs atomiques d’argent vont probablement ouvrir la voie de l’informatique neuronale pour une révolution sans pareil. Avec les nano tubes de carbone ce sera le passage au monde où on fera ‘pousser’ la matière.)

Avec le laser à balayage rotatif adjoint à la panoplie des nouveaux senseurs au service de l’intelligence artificielle les domaines des transports ne vont pas tarder à connaître une révolution. Là encore l’emploi va souffrir.

Tout cela me rappelle COLUCHE qui a créé les RESTOS DU CŒUR pour 4 ou 5 ans. Le temps de mettre un terme à la crise ! Disait-il.

C’était quand déjà ? Il y a 25 ans, non ?

C’est dire à quel point la ‘’valeur’’ travail, comme solution afin d’assurer le pouvoir d’achat de la majeure partie des populations, n’a pas fini d’être ridicule. Et, l’intensité  du décalage entre « investisseurs » et pauvres augmentant encore plus vite avec les progrès des sciences, sa stupidité risque fort de provoquer de plus en plus de drames au fur et à mesure de l’avancée des progrès technoscientifiques !

GÉNÉRER LES CONDITIONS DE LA CRÉATION D’1,4 MILLION D’EMPLOIS, EN QUELQUES MOIS ?

March 7th, 2012

GÉNÉRER LES CONDITIONS DE LA CRÉATION D’1,4 MILLION D’EMPLOIS, EN QUELQUES MOIS ?

(CHIFFRAGE POUR LA FRANCE)

Est-il possible, en pleine période de crise profonde, de générer en quelques mois les conditions de la création d’1,4 million d’emplois stables, à plein temps pour améliorer les comptes de la Sécurité Sociale ? Ce qui génère un cercle vertueux pour diminuer les déficits fiscaux, conforter les équilibres économiques permettant d’améliorer le bien-être des populations, sans effet pervers tant pour les salariés que les entreprises. Cela favorisant à son tour la création coordonnée de centaines de milliers d’emplois qui, eux-mêmes, alimenteront les cotisations sociales, le budget de l’État, soulageant le pouvoir d’achat des classes moyennes. Le tout par « croissance » interne. Donc, sans les contraintes de compétitivité internationale, opérant ainsi une protection efficace de l’économie du pays.

C’est assurément OUI, vous avez ce pouvoir ! Vous pouvez dans quelques semaines décider si votre adoption de cette solution sans pareil sera celle qui devra être prescrite.

Oui, vous avez le pouvoir de provoquer les conditions nécessaires dans les semaines prochaines pour que la décision politique nécessaire s’impose.

Et, si vous le voulez et voulez ma participation pour développer les raisons et moyens d’y parvenir, en appui stratégique avec vous, je suis d’accord pour être à vos côtés.

Ma réponse est OUI. OUI, indéniablement OUI !

Vous pouvez décider avec la connaissance de :

Mes confondantes révélations, pour assumer pleinement votre responsabilité publique !

Constat : Il ne vous a pas échappé que ‘’LA’’ solution d’avenir est dans l’augmentation à l’infini de production de « richesses », ‘’à partager’’ s’il vous plait !

Il paraît qu’il s’agit d’une multiplication par 3 au court des dernières décennies.

Avant, que je sache, la population ne vivait pas dans la misère. L’assurance maladie, les soins hospitaliers, les retraites étaient financés. L’achat d’un logement était possible. L’acquisition d’une résidence secondaire était monnaie courante.

Tout cela me rappelle COLUCHE qui a créé les RESTOS DU CŒUR pour 4 ou 5 ans. Le temps de mettre un terme à la crise ! Disait-il.

C’était quand déjà ? Il y a 25 ans, non ?

Avec 3 fois plus de « richesses », ‘’à partager’’ le pouvoir d’achat doit être fantastique. Tout le monde doit vivre dans des palaces. Les pauvres ne peuvent qu’avoir disparu !

Non, ce n’est pas le cas ? Vous croyez ? Comment cela, que se passe-t-il ? …

Mais à part ça, ‘’c’est sûr’’ on va s’en sortir ! Avec des décisions ‘’courageuses’’ il y aura bien moyen de paupériser un peu plus, avec un sauvetage à la Grecque.

D’avance merci de votre attention. Et, pourquoi pas, de votre soutien.             

Courtoisement vôtre.

G R d B.

TRAVAIL : LA SOLUTION D’AVENIR !

Si tout le monde travaille les équilibres sociaux économiques seront assurés.

La solution est donc de mettre ces fainéants de chômeurs au travail avec fermeté. Car, il faut combattre la pénurie qui règne partout, avec les rayons vides dans les hypermarchés, les files d’attente qui s’allongent en quête de marchandises sur les trottoirs à l’alentour des magasins aux étals vides.

En plus c’est bon pour la compétitivité. Puisqu’ainsi tout le monde est obligé de travailler, même à bien moins cher, pour éviter la misère la plus totale.

Comme ça on peut se débarrasser de salariés qui coûtent trop cher.

Après une petite cure de chômage et de formation refuite, une remise au travail obligatoire les rendra compétitifs à leur tour. Ensuite ils pourront remplacer les précédents pour les rendre encore plus compétitifs.

Voilà de l’organisation de compétitivité !

Bien sûr, au passage le pouvoir d’achat se raréfie. Le chômage induit s’étend. Qu’importe ! Les nouveaux chômeurs seront mis fermement au travail obligatoire à moindre coût. Et le tour est joué !

Naturellement l’accès au crédit pour l’expansion économique par la consommation vecteur de création d’emploi étant largement réduit on se retrouve avec une « croissance » en berne, voire en récession. C’est-à-dire la relance du chômage !

Juste le contraire du résultat annoncé !  Mais alors où peut bien être l’erreur ?

A votre avis, n’est-elle pas de confondre production de biens ou services et pouvoir d’achat en ignorant que : déplacement de pouvoir d’achat d’un acquéreur à un fournisseur ne signifie pas création mais transfert ? Même si certains croient que le multiplicande de création / destruction monétaire de crédit crée du pouvoir d’achat en une multitude de cascades à l’aune du multiplicateur de Keynes.

      A suivre : ENDIGUER LA PAUVRETÉ, EN QUELQUES MOIS !

A propos de travail, la ‘’valeur’’ travail avec la recherche / développement sont soi-disant l’alpha et l’oméga de la prospérité.

Pour illustration, en matière de nanotechnologie des modifications radicales sont à prévoir. Par exemple pour les analyses avec cultures microbiennes qui vont passer de 14 jours à 3 heures. Un équipement d’analyses nanométriques remplaçant tout un laboratoire. Dur, dur pour le travail en laboratoire et les fournisseurs.

Deuxième exemple, en Italie une expérience est menée pour exploiter un simple nez nano technologique, utilisé en agroalimentaire ou en automobile, afin de déceler des modifications respiratoires pour des maladies comme le cancer du poumon. Un futur coup dur pour les fabricants de scanners, I.R.M. et autres équipementiers de laboratoires.

En bio nanotechnologie les livraisons ciblées de médicaments pour soigner, par exemple les cancers, vont constituer une avancée décisive sur les chimiothérapies et radiothérapies actuelles. Encore un coup pour les revenus par le travail.

Toujours en bio nanotechnologie les nano vaccins vont prévenir un grand nombre de maladies. Et, concernant une maladie donnée, la fabrication du vaccin pourra être réalisée, pour fourniture au monde entier, avec un matériel tenant dans une pièce de 100 m². Bonjour les dégâts pour le développement des moyens d’existence par le travail.

Bio nanotechnologie encore en médecine régénératrice des bio nano cellules vont pouvoir obliger les cellules naturelles à se réparer en communicant par voie électrochimique avec elles. Des fermetures de débouchés pour les moyens d’existence par le travail médical. Et, simultanément, une potentialité faramineuse d’augmentation de population dans le monde. … Que deviendra le moyen d’existence du plus grand nombre par le travail ?

La révolution à attendre des nano senseurs va concerner tous les domaines et ouvrir un autre monde dans une quantité extraordinaire de secteurs d’activités. Dans l’informatique le silicium en bout de course va laisser place au Graphène dans lequel les électrons circulent 30 fois plus vite ; cependant qu’il est 200 fois plus résistant que l’acier et 6 fois plus léger ; pour passer de la dizaine au nanomètre d’épaisseur. A plus longue échéance les nano interrupteurs atomiques d’argent vont probablement ouvrir la voie de l’informatique neuronale pour une révolution sans pareil. Ce d’autant plus si la liaison avec l’alliance cellules souches / nanomatériaux polymères, céramiques, d’alliages métalliques se concrétise. Avec les nano tubes de carbone ce sera le passage au monde où on fera ‘pousser’ la matière.

Côté bionique, outre les implants cochléaires pour suppléer les cellules auditives, les cellules photoréceptrices pour pallier la cécité, les prothèses de mains, bras, jambes bioélectroniques, les interfaces neuronaux électroniques de commandes bio numériques, le contrôle des objets par la pensée qui est passé de la science fiction à la réalité avec l’intermédiation bio neuronale. Les bouleversements tant au plan médical qu’industriel sont nombreux à devoir transfigurer le monde du travail.

Avec le laser à balayage rotatif adjoint à la panoplie des nouveaux senseurs au service de l’intelligence artificielle les domaines des transports ne vont pas tarder à connaître une révolution. Là encore l’emploi va souffrir.

C’est dire à quel point la ‘’valeur’’ travail, comme solution afin d’assurer le pouvoir d’achat de la majeure partie des populations, n’a pas fini d’être ridicule. Et, l’intensité  du décalage entre « investisseurs » et pauvres augm

entant encore plus vite par l’accumulation incessante de doubles revenus avec les progrès des sciences et la spéculation haute fréquence, sa stupidité risque fort de provoquer de plus en plus de drames au fur et à mesure de l’avancée des progrès technoscientifiques !

Préfèreriez-vous une solution plus sérieuse pour votre famille et les générations futures ?

Peut-être votre prédilection irait-elle vers une solution d’une simplicité proportionnelle à son efficacité, d’une efficience corrélative à sa limpidité et sa facilité. Une solution qui endigue radicalement la pauvreté, stabilise l’économie, équilibre l’évolution, humanise la civilisation ?

En cela vous avez la cruciale nécessité de vous projeter dans une nouvelle civilisation.

En appui stratégique à vos côtés la synergie de vue sur cette nouvelle civilisation, dégagera les orées de la sauvegarde de la paix publique formidablement menacée par des masses monétaires spéculatives à rotation haute fréquence représentant des dizaines de fois le P.I.B. mondial.

 

4 % de croissance en quelques mois !

February 12th, 2012

MERVEILLEUX AVENIR !

La modernité, dans un monde de surproduction chronique, est d’obliger qui que ce soit à travailler coûte que coûte, à moindre coût, pour l’organisation d’une compétitivité jusqu’aux limites de la guerre civile.

Les capitalistes libéraux vous le diront : « Le meilleur moment pour investir, c’est quand le sang coule dans les rues. ».

La conséquence de l’emploi obligatoire est évidemment l’insécurité sociale, la précarité, la pauvreté, l’instabilité économique.

Dans cette instabilité économique, le pouvoir d’achat devient à la fois improbable et insuffisant. L’accès au crédit devient illusoire, l’économie tend à stagner, voire à régresser.

Il faut donc améliorer la compétitivité par la précarité de la soumission au marché, la pauvreté, l’instabilité professionnelle et économique.

La conséquence est évidemment la surproduction, la précarité, l’insécurité sociale, la pauvreté, l’incapacité d’accès au crédit fer de lance de la consommation principal support de l’expansion économique vecteur de l’emploi.

Heureusement il y a encore des marges de manœuvres. Bon nombre de classes moyennes restent à paupériser afin de favoriser la compétitivité au service des rendements financiers supplémentaires pour les investisseurs. Lesquels auront, ainsi, de quoi accroitre encore plus leur pression pour investir. En attendant : « Le meilleur moment pour investir ! ».

     

Peut-être ne voulez vous pas de ce monde pour vous et pour les générations suivantes ?

Dans ce cas ce qui suit pourra vraisemblablement vous intéresser !

 

PROVOQUER 4 % DE CROISSANCE

EN QUELQUES MOIS, EST-CE POSSIBLE ?

OUI (CHIFFRAGE POUR LA FRANCE)

Est-il possible ‘’d’aller chercher la « croissance » avec les dents ‘’ ?

Obtenir en quelques mois une « croissance » de 4 %, en pleine période de crise profonde ?

Oui, instaurer une politique coordonnée des Droits de l’Homme qui conduit à obtenir 4 % de « croissance » en quelques mois seulement. De la « croissance » réalisée sans aucun impôt, ni aucune taxe supplémentaire. Ce qui à son tour génère un cercle vertueux pour les équilibres économiques et sociaux permettant d’améliorer le bien-être des populations, sans effet pervers tant pour les salariés que les entreprises. De la promotion interne de « croissance », à l’abri des contraintes de compétitivité internationale, opérant une protection efficace de l’économie du pays. Est-ce possible en quelques mois ?

C’est assurément OUI ! Vous avez ce pouvoir. C’est vous qui pouvez le rendre possible ! Vous pouvez dans quelques semaines décider si votre adoption de cette solution sans pareil sera celle qui devra être prescrite.

Oui, vous avez le pouvoir de provoquer les conditions nécessaires dans les semaines prochaines pour que la décision politique nécessaire s’impose.

Si vous le voulez et voulez ma participation pour développer les raisons et moyens d’y parvenir, en appui stratégique avec vous, je suis d’accord pour être à vos côtés.

Ma réponse est OUI ! OUI, absolument OUI.

Vous pouvez décider avec la connaissance de :

Mes surprenantes révélations sur cette question, dans quelques semaines !

Constat : Vous avez pu remarquer que la contradiction permanente entre « croissance » et « compétitivité » est le point d’achoppement de toute progression sociale. (Appelée à se transformer en développement de régression sociale, avec la concurrence entre les peuples. (Ex : l’Allemagne a paupérisé sa population pour sa compétitivité. Un coup bas pour les pays partenaires européens qui doivent appauvrir à leur tour. Le cercle vicieux de course à la catastrophe. …)).

En effet, pour obtenir de la « croissance » il faut accroître la compétitivité. Autrement dit, pour augmenter le pouvoir d’achat par la « croissance »  il faut diminuer le pouvoir d’achat pour la compétitivité.

Depuis des décennies la « croissance » va nous sauver !

Depuis des décennies il faut consentir des sacrifices, après des sacrifices, pour obtenir la « croissance » !

On voit le résultat !

Mais à part ça, ‘’c’est sûr’’ on va s’en sortir !

Merci de votre attention à me lire. Et, pourquoi pas, de votre soutien.                     

Courtoisement vôtre.

G R d B.

                            Prochainement : GÉNÉRER LA CRÉATION D’1,4 MILLION D’EMPLOIS !

T.V.A. SOCIALE : l’organisation d‘une récession

January 21st, 2012

Réjouissez-vous … ils ont découvert le Saint Graal.

Maintenant on va développer l’économie avec une taxe.

Vous ne le saviez pas, pauvre inculte, il faut l’appeler ‘’sociale’’ : la taxe. Et les affaires démarrent au quart de tour.

Mais comment peut-il se faire que vous ne sachiez pas que le pouvoir d’achat augmente avec des augmentations de taxe, dès lors qu’elle est appelée ‘’sociale’’ ?

Que voulez-vous de plus génial que d’imposer une taxe à tout le monde en disant que c’est ‘’social’’ ?

En effet, en affirmant qu’avec une nouvelle T.V.A. la compétitivité du travail est assurée, ils tiennent une idée formidable.

Ce faisant on allège effectivement les charges pour les entreprises que les salariés et tous les autres paieront via la nouvelle T.V.A.

Autrement dit les salariés paieront en T.V.A. ce qu’ils gagneront en charges sociales. Et tous les autres seront sacrifiés sur l’hôtel de la nouvelle T.V.A. Évidemment les pauvres seront aux premières loges, selon ce qu’indiqué dans l’hebdomadaire MARIANNE précisant que la T.V.A. pèse à hauteur de 11 % concernant les achats des pauvres et 5 % pour les riches.

Résultat, le pouvoir d’achat va se trouver amputé à hauteur du prélèvement de la nouvelle T.V.A., plus toutes les conséquences néfastes que cela implique.

Notamment : chute de pouvoir d’achat, chute de la consommation, baisse de production, multiplication des faillites, augmentation du chômage.

Plus de chômeurs à indemniser, en voilà une belle utilisation pour la nouvelle T.V.A.

Maintenant, faisons quelques petits calculs.

Pour signifier un petit début de compétitivité internationale une baisse de 10 % est un minimum de chez minimum afin d’espérer intéresser des acheteurs étrangers qui peuvent se fournir dans des zones à main d’œuvre 300, 500, 700, … 1000 % moins chère.

Une baisse de 10 %, en retenant, disons 1/3 pour la part des salaires dans les productions, il faut diminuer les charges sociales de 30 %. (Bien sûr c’est très variable d’une entreprise de bâtiment à une industrielle de haute technicité utilisant essentiellement des robots).

Lesdites charges sociales se situant à 350 milliards d’euros, c’est donc 105 milliards de diminution qu’il faut réaliser.

Toutefois, il y a un petit problème. Le maximum de T.V.A. en Europe étant de 25 %, attendu qu’en France il est de 19,6, ne reste plus que 5,4.

Comme 1 point de T.V.A. représente entre 7 et 8 milliards d’impôts, on plafonne à 37.8, 45,3. Disons, avec 25 % de T.V.A., une moyenne de 43 milliards, pour simplifier les calculs qui ne sont qu’approximatifs.

C’est raté pour les 10 % de gain de compétitivité avec ses 105 milliards indispensables.

Comme aux dernières nouvelles les chiffres seraient de 30 milliards au bénéfice des entreprises et 10 milliards pour les salariés. Avec 2,8 % de gain de compétitivité face à des concurrents à la main-d’œuvre 200, 600, 1000 % moins chère, c’est sûr les entreprises françaises vont pouvoir partir à l’assaut du monde la fleur au fusil.

Quant aux salariés de ces entreprises ils vont faire des affaires. Puisqu’ils vont profiter d’environ 42 euros par mois de baisse de charges. Et ils auront simultanément la joie d’assumer, avec tout le monde, les 40 milliards supplémentaires de T.V.A. représentant en moyenne 95 euros par mois pour les trente-cinq millions de foyers français.

Une autre conséquence directe, c’est qu’avec 40 milliards de pouvoir d’achat en moins 700 000 emplois sont appelés à disparaître. (Source : extrapolation des statistiques internationales du ministère du travail des U.S.A.). Ce qui infère les indemnités supplémentaires de chômage, le pendant de diminutions de cotisations sociales et prélèvements fiscaux que représentent 700 000 chômeurs en plus.

Or, 700 000 emplois de moins, c’est 40 milliards de P.I.B. perdus. Autrement dit une récession entraînant 17,8 milliards de pertes pour les prélèvements sociaux et fiscaux. S’ajoutent bien sûr les indemnités chômage pour les 700 000 nouveaux chômeurs et l’aréopage de fonctionnaires ou salariés vivant sur ce créneau. Soit un montant de l’ordre 11,7 milliards.

Ainsi est créé un cercle vicieux de 40 milliards de taxe supplémentaire, 17,8 milliards de pertes de prélèvements sociaux et fiscaux, 11,7 milliards d’indemnisations chômage supplémentaires pour des années. Soit un coût global de 69,5 milliards par an.

Une récession de 69 milliards c’est aussi 1,2 million d’emplois amenés à disparaître. De la sorte le cercle vicieux instauré est appelé à se développer pour répandre la pauvreté. Ainsi de 700 000 à 1 200 000 chômeurs supplémentaires dans un cercle vicieux propre à accroître ce nombre pendant plusieurs années, la fabuleuse idée de taxe ‘’sociale’’ risque de provoquer de fameux dégâts, avec le AAA à flamber en prime.

Au niveau international les implications risquent également de porter sérieusement préjudice. En effet, lorsqu’un pays développe une compétitivité les autres sont appelés à suivre cette pente savonneuse de la compétitivité en réduisant le pouvoir d’achat. C’est d’ailleurs un des points importants de l’enlisement de l’occident dans le marasme. Et de concurrence compétitive en concurrence compétitive que va-t-il se passer pour les générations futures dans la concurrence européenne qui sauvait encore les meubles.

C’est dire si l’avenir est ‘’prometteur’’ avec tous les ‘’bénéfices’’ de cette idée géniale de taxe ‘’sociale’’.

Voilà une belle démonstration sur la manière dont les élites, si promptes à nous donner des leçons avec leur pédagogie pour nous imposer des âneries, créent un puits sans fond. Lequel, depuis 1/3 de siècle, conduit à appeler la population à des sacrifices après des sacrifices pour compenser les sottises dont ils nous assaillent avec de doctes discours pour nous faire sentir que nous sommes de pauvres ignorants.

G R d B

En février : PROVOQUER 4 % DE CROISSANCE, en pleine période de crise profonde.

Hello world!

January 21st, 2012